À l’article de LHR paru dans la revue "Sous la bannière", il y a un épilogue rédigé par le même auteur : le voici.
Ainsi se termine la relation de Louis-Hubert Rémy, relation qui a ému le Vatican à juste titre à cause de la révélation de Siri sur le « Secret horrible ». Deux ans après, la démission du cardinal fut acceptée. Serait-ce un lien de cause à effet ? Peut-être !« En lisant cet article [exposé plus haut] M. de La Franquerie m’appela, furieux : « M. Rémy nous avions convenu de garder le plus grand secret sur cette rencontre [avec Siri]. Vous nous avez trahis et vous avez abusé de ma confiance. Je ne veux plus entendre parler de vous. »
Dans la semaine qui suivit la parution de l’article, Monsieur de la Franquerie reçut deux appels téléphoniques de Rome, prouvant que même une petite revue très confidentielle était lue au Vatican [comme quoi Siri était bien surveillé !]. Les correspondants voulaient savoir si l’article était sérieux, ce que Monsieur de la Franquerie leur a confirmé [ce qu’ils attendaient, craignant que Siri en dise de trop, et ce qui prouve la vérité du récit, le Vatican ne s’émouvant pas pour des balivernes]. Il me rappela dans la semaine pour me faire savoir « qu’il me pardonnait et que j’avais eu raison de suivre le conseil de Mgr Guérard ». [En effet, LHR s’était renseigné auprès de Guérard des Lauriers pour savoir s’il devait tenir le secret juré au marquis ; sur la réponse négative de Guérard, LHR publia son récit dans la revue "Sous la bannière".] Nous restâmes très amis jusqu’à sa mort et il fit de moi un héritier de son combat consacré à la mission et vocation de la France. L’article fut ensuite traduit en anglais, en allemand, en espagnol, en italien et diffusé partout. »
Toujours est-il, je le répète, qu’en s’émouvant ainsi, le Vatican prouvait la vérité de l’article, et donc du « Secret horrible », ce qui n’est pas une mince affaire, car ces deux mots disent tout et prouvent l’imposture.
« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
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The LHR article published in the journal *Sous la bannière* includes an epilogue written by the same author: here it is.
RépondreSupprimer“After reading this article [mentioned above], Mr. de La Franquerie called me, furious: ‘Mr. Rémy, we had agreed to keep this meeting [with Siri] a strict secret. You have betrayed us and abused my trust. I don’t want to hear from you anymore.”
In the week following the article’s publication, Mr. de La Franquerie received two phone calls from Rome, proving that even a small, highly confidential magazine was read at the Vatican [which shows just how closely Siri was being watched!]. The callers wanted to know if the article was true, which Mr. de la Franquerie confirmed [which is what they expected, fearing that Siri might say too much, and which proves the truth of the account, since the Vatican does not get worked up over nonsense]. He called me back within the week to let me know “that he forgave me and that I had been right to follow Bishop Guérard’s advice.” [Indeed, LHR had consulted Guérard des Lauriers to find out whether he should keep the secret he had sworn to the marquis; upon Guérard’s negative response, LHR published his account in the magazine *Sous la bannière*.] We remained close friends until his death, and he made me an heir to his struggle dedicated to France’s mission and vocation. The article was subsequently translated into English, German, Spanish, and Italian and widely circulated.”
Thus ends Louis-Hubert Rémy’s account, an account that rightly alarmed the Vatican due to Siri’s revelation of the “horrible secret.” Two years later, the cardinal’s resignation was accepted. Could this be a cause-and-effect relationship? Perhaps!
In any case, I repeat, by reacting in this way, the Vatican proved the truth of the article, and thus of the “horrible secret”—which is no small matter, for those two words say it all and prove the deception.
Translated with DeepL.com (free version)