Le PÈRE CALMEL EXPLIQUE la STRATÉGIE MODERNISTE

         « Le moderniste a ceci de commun avec d’autres hérétiques, qu’il refuse toute révélation chrétienne. Mais parmi ces hérétiques, il présente ceci de particulier qu’il dissimule son refus [Roncalli en est la parfaite illustration]. Le moderniste, on ne le saura jamais suffisamment, est un apostat doublé d’un traître [Siri-Benoît XVI ne l’a montré que trop]. Saint Pie X, dans sa lucidité, avait bien vu ce qui était en train de se préparer. 

        Le modernisme n’est pas seulement une hérésie classique : pire encore, il est toutes les hérésies sans en être une en particulier, quoique la pire de toutes. C’est pour cela qu’on a tant de peine à trouver des hérésies explicites chez eux ; s’il était si facile de débusquer des hérésies évidentes dans les thèses modernistes, le modernisme ne serait pas si pernicieux [Vatican2 en est la vivante expression]

        On ne doit donc pas considérer les modernistes comme des catholiques qui se trompent, mais, à l’instar de saint Pie X, les considérer comme les tenants de toutes les hérésies, et par conséquent les tenir pour les pires ennemis de l’Église dans laquelle ils se sont infiltrés pour la détruire [en commençant par les faux-papes conciliaires]. Le moderniste, pour ne pas être mis hors de l’Église, reconnaît d’abord toute sa doctrine et l’ensemble de la structure ecclésiastique [ce que nous voyons depuis bientôt 70 ans] ; ensuite et peu à peu, il travaille à vider de leur vraie signification tous les dogmes et à détourner de sa fonction la structure de l’Église ; enfin, une fois au pouvoir, il éjecte les vrais catholiques hors de cette même structure ; et pour couronner le tout, il va même jusqu’à mettre dehors le véritable Dieu pour le remplacer par une vague divinité panthéiste. [Bergoglio a été le plus fameux à ce sujet, les autres, son successeur y compris, mettant une bonne couche de vernis afin qu’on ne voit pas trop les dégâts ; mais les sept se tiennent tous par la main et vont dans le même sens.]

        On peut se demander avec saint Pie X, si une telle crise n’est pas celle qui doit précéder l’arrivée du fils de perdition. En effet, une fois le terrain bien disposé, le temps pour l’Antéchrist de s’asseoir dans le temple vide et de se faire passer pour Dieu lui-même devient propice [ce que fera le dernier faux-pape conciliaire, clôturant ainsi la grande Apostasie]. »

(Le R.P. Calmel, dans sa préface du Catéchisme de Lémius, lequel catéchisme explique "PASCENDI" de saint Pie X, encyclique du 8 septembre 1907 sur les erreurs du modernisme, en questions-réponses)
 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire