Nous allons donc suivre Carlo Regazzoni dans son exposé "Aux sources de l’alternance dans l’Église catholique", à partir de la page 142, exposé dans lequel il fait un parallèle saisissant entre saint Pie X et le successeur de Pie XII.
« Gethsémani est le lieu où Notre Seigneur prononça les paroles : « Mon Père, s’il est possible, que ce calice passe loin de moi. Cependant, non pas comme je veux, mais comme tu veux. » Ces mots traduisent sa volonté de se dépouiller entièrement du propre moi pour n’être plus qu’à l’écoute de la parole du Père. [Ce que ne fit pas Siri-Benoît XVI puisqu’il fuyait la volonté de Pie XII qui le souhaitait près de lui.] Cette disponibilité a donné à ce lieu son caractère symbolique, puisqu’il peut désigner une situation où une personne est sollicitée à sacrifier son propre moi à un intérêt supérieur. [Siri a préféré son propre moi, sacrifiant ainsi l’intérêt supérieur de l’Église. De fait, il fut sollicité pour être Pape.]
Tout cardinal qui, au moment d’entrer en conclave, entrevoit la possibilité d’être élu contre son propre gré, risque de se trouver dans une situation similaire [ce fut le cas de Siri]. Le Cardinal Sarto, au moment où, sollicité d’accepter contre son gré son élection, se rendit compte qu’il devait l’accepter pour le bien de l’Église. Cet acte d’abnégation a permis à l’Église d’avoir un des plus grands Papes des temps modernes en la personne de Saint Pie X. [La même chose arriva à Siri qui d’abord accepta puis renonça invalidement sous la contrainte sans que le dehors n’en sût rien puisqu’il ne se présenta pas pour l’Habemus Papam, ce qui fit de lui un anti-saint Pie X, autrement dit un Judas, c’est-à-dire un traître.]
Tout cardinal qui accepte son élection [comme saint Pie X et Siri-Benoît XVI] est conscient des défis qu’il aura à affronter en tant que chef de l’Église [Siri le savait donc bien]. Pendant tout son Pontificat, Pie X eut à faire face à des dangers qui menaçaient l’Église de l’intérieur [Siri n’ignorait pas cela]. Ils ont fait l’objet de son encyclique Pascendi qui débute par les paroles : « À la mission qui Nous a été confiée d’en haut de paître le troupeau du Seigneur, Jésus-Christ a assigné comme premier devoir de garder avec un soin jaloux le dépôt traditionnel de la foi, à l’encontre des profanes nouveautés de langage comme des contradictions de la fausse science ».
Contrairement aux successeurs de Pie XII, Pie X a toujours été conscient que la défense du trésor dont il avait la sauvegarde ne le rendrait pas nécessairement populaire, mais qu’il ne pouvait être question de renoncer à sa mission [contrairement à Siri qui prit peur sous les menaces et refusa d’exercer sa charge]. « Nous taire n’est plus de mise, poursuit saint Pie X, si Nous voulons ne point paraître infidèle au plus sacré de Nos devoirs, et que la bonté dont Nous avons usé jusqu’ici, dans un espoir d’amendement, ne soit taxée d’oubli de Notre charge. » [Siri-Benoît XVI, lui, fut infidèle et n’exerça donc pas sa charge ! Pire encore : il entraîna tout le conclave dans son apostasie !] »
« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
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We will therefore follow Carlo Regazzoni in his essay “At the Roots of Change in the Catholic Church,” beginning on page 142, in which he draws a striking parallel between Saint Pius X and the successor to Pius XII.
RépondreSupprimer“Gethsemane is the place where Our Lord spoke these words: ‘My Father, if it is possible, let this cup pass from me. Yet not as I will, but as you will.’ These words express his willingness to strip himself entirely of his own self so as to be nothing but a listener to the Father’s word. [Which Siri-Benedict XVI did not do, since he shunned the will of Pius XII, who wished to have him close to him.] This willingness has given this place its symbolic character, since it can signify a situation where a person is called upon to sacrifice his own self to a higher interest. [Siri preferred his own self, thereby sacrificing the higher good of the Church. In fact, he was asked to be Pope.]
Any cardinal who, upon entering the conclave, foresees the possibility of being elected against his will, risks finding himself in a similar situation [as was the case with Siri]. Cardinal Sarto, when asked to accept his election against his will, realized that he had to accept it for the good of the Church. This act of self-sacrifice enabled the Church to have one of the greatest Popes of modern times in the person of Saint Pius X. [The same thing happened to Siri, who first accepted and then invalidly renounced under duress without the outside world knowing anything about it, since he did not appear for the “Habemus Papam,” which made him an anti-Saint Pius X, in other words a Judas, that is, a traitor.]
Any cardinal who accepts his election [like Saint Pius X and Siri-Benedict XVI] is aware of the challenges he will face as head of the Church [Siri knew this well, then]. Throughout his pontificate, Pius X had to face dangers that threatened the Church from within [Siri was not unaware of this]. These were the subject of his encyclical Pascendi, which begins with the words: “In the mission entrusted to Us from on high to shepherd the flock of the Lord, Jesus Christ has assigned as Our first duty to guard with jealous care the traditional deposit of the faith, against both profane novelties of language and the contradictions of false science.”
Unlike the successors of Pius XII, Pius X was always aware that defending the treasure entrusted to his care would not necessarily make him popular, but that there could be no question of renouncing his mission [unlike Siri, who cowered in the face of threats and refused to carry out his duties]. “To remain silent is no longer appropriate,” continues Saint Pius X, “if We are not to appear unfaithful to the most sacred of Our duties, and so that the kindness We have shown thus far, in the hope of reform, may not be accused of neglecting Our office. ” [Siri-Benedict XVI, for his part, was unfaithful and therefore did not fulfill his duty! Worse still: he led the entire conclave into his apostasy!]”
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