mardi 23 décembre 2025

FUMÉE BLANCHE -87- JOURNAL "Le MONDE"

Et voici maintenant un article du Monde du 25 octobre 1958 signé Jean d’Hospital, journal on ne peut plus gaulliste, écrit juste avant le conclave de 1958 et qui dit que finalement tout est acté pour l’élection du premier intrus en vue du deuxième : il s’agit simplement de lire et d’avoir la comprenoire ouverte !

    « Les cardinaux se prononceront-ils pour un "pape de transition" ?

        Rome, 24 octobre 1958 - Dans une lettre pastorale émue, dédiée à la mémoire du pape défunt, et qui a été publiée par l’Osservatore Romano, Mgr Montini, archevêque de Milan, écrit :

        « Avec lui (Pie XII) disparaît une époque, s’achève une histoire. L’horloge du monde sonne une heure accomplie. »

        Ces deux petites phrases de celui que l’on désigne à bon droit comme le grand absent du conclave résument un sentiment unanime dans les milieux du Vatican et dans les cercles religieux. Elles n’expriment pas une opinion : elles formulent une constatation.

     Pour autant qu’il soit possible d’interpréter les imperceptibles réactions des membres du Sacré Collège depuis la mort de Pie XII, il apparaît que la plupart d’entre eux, pour ne pas dire la quasi-unanimité, considèrent que la situation de l’Église nécessite en effet une refonte, tout au moins une remise à jour.

        Si l’hypothèse que le nouveau pape pourrait changer brusquement la direction imprimée jusqu’ici aux affaires du Saint-Siège est écartée, à Rome chacun s’accorde à prévoir que le successeur du pape défunt modifiera dans une certaine mesure les positions actuelles de l’Église.

        Précisons bien que cette évolution ne saurait comporter l’abandon de positions idéologiques correspondant aux impératifs de la foi. Ce serait une absurdité de supposer que l’évêque de Rome qui s’installera demain reviendra sur la condamnation du communisme en tant que doctrine du matérialisme athée. Mais, sans transiger sur ce point, il sera appelé à résoudre des problèmes intérieurs et extérieurs laissés sans solution.

        Ce serait une grande surprise à Rome si le pape qui sera appelé à entreprendre cette rénovation était un pape fort, dynamique, un Léon XIII [sic ! À part cette allusion idiote, tout le reste est clair comme de l’eau de roche]. On s’attend plutôt à un pape que, faute de mots mieux appropriés, on appelle un "pape de transition". Un pasteur d’âmes, dont la mission essentielle serait d’établir le "passage" entre une monarchie très autoritaire et un régime plus conforme à nos temps... »

Si vous n’avez pas compris, c’est que vous êtes bouchés !
« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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1 commentaire:

  1. And here is an article from *Le Monde* dated 25 October 1958, written by Jean d’Hospital – a newspaper that could not be more Gaullist – penned just before the 1958 conclave, which states that, ultimately, everything is in place for the election of the first ‘intruder’ with a view to the second: one simply needs to read it and keep an open mind!

    ‘Will the cardinals opt for a “transitional pope”?

    Rome, 24 October 1958 – In a moving pastoral letter dedicated to the memory of the late pope, and published by L’Osservatore Romano, Archbishop Montini of Milan writes:

    ‘With him (Pius XII) an era passes away, a chapter of history comes to an end. The world’s clock strikes the hour of completion.’

    These two short sentences from the man rightly described as the great absentee from the conclave sum up a unanimous sentiment in Vatican circles and religious circles. They do not express an opinion: they state a fact.

    Insofar as it is possible to interpret the subtle reactions of the members of the Sacred College since the death of Pius XII, it appears that most of them, if not the almost unanimous majority, consider that the situation of the Church does indeed require a reorganisation, or at the very least an update.

    Whilst the notion that the new pope might abruptly change the course the Holy See has taken so far is dismissed, everyone in Rome agrees that the late pope’s successor will, to some extent, alter the Church’s current positions.

    Let us make it clear that this evolution cannot involve abandoning ideological positions corresponding to the imperatives of the faith. It would be absurd to suppose that the Bishop of Rome who takes office tomorrow will renege on the condemnation of communism as a doctrine of atheistic materialism. But, without compromising on this point, he will be called upon to resolve internal and external problems that have been left unresolved.

    It would come as a great surprise in Rome if the pope called upon to undertake this renewal were a strong, dynamic pope, a Leo XIII [sic! Apart from this idiotic allusion, everything else is crystal clear]. Rather, we expect a pope whom, for want of better words, we call a ‘transitional pope’. A shepherd of souls, whose essential mission would be to establish the ‘transition’ from a highly authoritarian monarchy to a regime more in keeping with our times...’

    If you haven’t understood, it’s because you’re thick!

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