Poursuivons maintenant le récit de LHR là où nous l’avions laissé :
« Quelques instants plus tard, lui demandant [au cardinal Siri] s’il avait été élu pape, sa réaction fut complètement différente [de celle précédente]. Il commença par rester longuement silencieux, il éleva les yeux au ciel avec un rictus de douleur et de peine, joignit les mains et dit, pesant chaque mot avec gravité : “ Je suis tenu par le secret ”. Puis, après un long silence, lourd pour nous tous, il reprit : “ Je suis tenu par le secret. Ce secret est horrible. [Signalons que le secret du conclave n’a rien d’horrible : il est dans la norme ! Ce n’est donc pas du secret du conclave que parle Siri.] J’aurais des livres à écrire sur les différents conclaves. Des choses très graves se sont passées. Mais je ne peux rien dire ”.
... »
Ici, j’interromps encore le récit de LHR pour commenter.
Quel est ce SECRET HORRIBLE ? Ce n’est pas difficile à le savoir. C’est celui-là-même qu’imposa le premier intrus dans sa rallonge du 29 octobre 1958 pour museler une fois pour toutes les cardinaux afin que rien ne soit su de ce qui s’était réellement passé durant les trois jours précédents. Ceci était capital, et les cardinaux s’inclinèrent, Siri tout le premier puisque c’était lui le principal concerné et que sa chute avait fait chuter tout le conclave. Contrairement à ce qu’il dit, il n’était pas tenu par ce secret horrible qui ressemble férocement à un secret maçonnique : il devait au contraire le divulguer, ce qu’il n’a jamais fait, et on comprend que son confesseur (le Père Candido Caponni), en 1992, a témoigné que Siri avant sa mort, craignait fortement les jugements de Dieu qui allaient bientôt s’abattre sur lui « pour ne pas avoir su assumer ses responsabilités ! », ce qu’il avouera d’ailleurs à Benny Lai dans un dernier enregistrement et dans un langage qui confine à la folie.
On comprend dès lors qu’il n’a pas publié les livres dont il parle ! Et si des choses graves se sont passées, selon ses propres termes, pourquoi n’en a-t-il pas parlé puisque cela remettait en cause la validité des différents conclaves, et il aurait été dans son rôle de dénoncer de telles agissements. Mais voilà : il était ficelé par sa trahison, et pendant 31 ans il a tout laissé faire pour, selon ses propres termes à Benny Lai, « ne pas avoir de problèmes ».
Après ce constat terrible, nous allons reprendre le récit conclusif de LHR.
Quel est ce SECRET HORRIBLE ? Ce n’est pas difficile à le savoir. C’est celui-là-même qu’imposa le premier intrus dans sa rallonge du 29 octobre 1958 pour museler une fois pour toutes les cardinaux afin que rien ne soit su de ce qui s’était réellement passé durant les trois jours précédents. Ceci était capital, et les cardinaux s’inclinèrent, Siri tout le premier puisque c’était lui le principal concerné et que sa chute avait fait chuter tout le conclave. Contrairement à ce qu’il dit, il n’était pas tenu par ce secret horrible qui ressemble férocement à un secret maçonnique : il devait au contraire le divulguer, ce qu’il n’a jamais fait, et on comprend que son confesseur (le Père Candido Caponni), en 1992, a témoigné que Siri avant sa mort, craignait fortement les jugements de Dieu qui allaient bientôt s’abattre sur lui « pour ne pas avoir su assumer ses responsabilités ! », ce qu’il avouera d’ailleurs à Benny Lai dans un dernier enregistrement et dans un langage qui confine à la folie.
On comprend dès lors qu’il n’a pas publié les livres dont il parle ! Et si des choses graves se sont passées, selon ses propres termes, pourquoi n’en a-t-il pas parlé puisque cela remettait en cause la validité des différents conclaves, et il aurait été dans son rôle de dénoncer de telles agissements. Mais voilà : il était ficelé par sa trahison, et pendant 31 ans il a tout laissé faire pour, selon ses propres termes à Benny Lai, « ne pas avoir de problèmes ».
Après ce constat terrible, nous allons reprendre le récit conclusif de LHR.
« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
Pensez à TÉLÉCHARGER cette vidéo en cliquant sur les 3 points de suspension sous le titre, ici : https://odysee.com/@MontfortAJPM:b/f1267.-%C3%A0-j%C3%A9sus-par-marie-747-musique:b?lid=cd510e752e23862e040846f45ea3560cab8ddf5a

Let us now continue LHR’s account where we left off:
RépondreSupprimer“A few moments later, when asked [Cardinal Siri] if he had been elected pope, his reaction was completely different [from the previous one]. He began by remaining silent for a long time, raised his eyes to heaven with a grimace of pain and sorrow, clasped his hands, and said, weighing each word with gravity: ‘I am bound by secrecy.’ Then, after a long silence, heavy for all of us, he continued: ‘I am bound by secrecy. This secrecy is horrible. [It should be noted that the secrecy of the conclave is nothing horrible: it is standard practice! Siri is therefore not referring to the secrecy of the conclave.] I could write books about the various conclaves. Very serious things have happened. But I cannot say anything.”
...”
Here, I interrupt LHR’s account once again to comment.
What is this HORRIFIC SECRET? It is not difficult to find out. It is the very same secret that the first intruder imposed in his addendum of October 29, 1958, to silence the cardinals once and for all so that nothing would be known about what had actually happened during the previous three days. This was crucial, and the cardinals bowed to it, Siri foremost among them since he was the one most directly involved and his downfall had brought down the entire conclave. Contrary to what he says, he was not bound by this horrible secret, which bears a striking resemblance to a Masonic secret: on the contrary, he was required to disclose it, which he never did, and we understand that his confessor (Father Candido Caponni), in 1992, testified that Siri, before his death, greatly feared God’s judgments that would soon befall him “for failing to assume his responsibilities! ”, which he would, moreover, confess to Benny Lai in a final recording and in language bordering on madness.
It is therefore understandable that he did not publish the books he speaks of! And if serious things happened, in his own words, why didn’t he speak out, since this called into question the validity of the various conclaves, and it would have been his duty to expose such actions? But here’s the thing: he was bound by his betrayal, and for 31 years he let everything happen so that, in his own words to Benny Lai, “he wouldn’t have any problems.”
Following this grim observation, we will now return to LHR’s concluding account.
Translated with DeepL.com (free version)