Mais voici un détail qui ne manque pas de piquant et qui accrédite mon scénario susdit.
Juste
avant le conclave, les cérémoniaires mettent dans la Salle des larmes
tout ce qu’il faut pour habiller le nouveau Pontife, en particulier
trois soutanes blanches de différentes tailles. Or, Siri-Benoît XVI ne
les trouva pas le soir du 26 octobre 1958 ! Et ce fut une pression de
plus afin qu’il renonce sous la contrainte à sa charge, car, il ne
pouvait retourner devant ses pairs sans être habillé en Pape. Certes, il
aurait pu faire acte d’autorité pour avoir l’habillement requis, mais
avec tout ce que lui avait chuchoté à l’oreille Tisserant, il préféra
suivre son premier sentiment d’avant le conclave, et donc sa volonté
personnel à celle de Dieu.
Et le piquant vient de Benny Lai, et
oui, encore lui ! Car c’est lui qui donne ce détail ! Comment cela ? Il
dit, dans son bouquin à l’eau-de-rose, mais où il est obligé de mettre
quand même des choses vraies qui n’ont été contestées par personne, son
livre en français ayant paru en 1983, Benny Lai dit donc que les trois
soutanes ont été mises en leur lieu le matin du 28 octobre 1958, ce qui
prouve qu’elles ont été enlevées avant que Siri-Benoît XVI aille dans la
Salle des larmes afin que ne les trouvant pas, ce moyen de pression fut
suffisant pour enfin le faire chuter. Précisons pour être honnête que
les cérémoniaires ont dû faire leur travail, comme on le voit pour la
fumée blanche, et qu’ils n’ont pas à être incriminés ; les seuls
responsables sont seulement les infiltrés, peu nombreux au conclave il
est vrai, ce que d’ailleurs Pie XII redoutait.
mardi 23 décembre 2025
FUMÉE BLANCHE -84- Les SOUTANES BLANCHES
« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
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But here is a detail that is quite intriguing and lends credence to my aforementioned scenario.
RépondreSupprimerJust before the conclave, the ceremonial officers placed everything needed to clothe the new Pontiff in the Hall of Tears, in particular three white cassocks of different sizes. However, Siri-Benedict XVI could not find them on the evening of October 26, 1958! And this added further pressure for him to relinquish his office under duress, for he could not return before his peers without being dressed as Pope. Admittedly, he could have exercised his authority to obtain the required vestments, but with everything Tisserant had whispered in his ear, he preferred to follow his initial instinct from before the conclave—and thus his own will over God’s.
And the kicker comes from Benny Lai—yes, him again! Because he’s the one who provides this detail! How so? He says, in his sensationalist book—though he’s forced to include some true facts that no one has disputed, since his French edition was published in 1983— Benny Lai says, therefore, that the three cassocks were placed in their proper places on the morning of October 28, 1958, which proves that they had been removed before Siri-Benedict XVI went into the Hall of Tears so that, upon not finding them, this means of pressure would be sufficient to finally bring him down. To be fair, it should be noted that the ceremonialists had to do their job, as seen with the white smoke, and that they are not to blame; the only ones responsible are the infiltrators, few in number at the conclave, it is true, which is what Pius XII feared.
Translated with DeepL.com (free version)