mardi 24 février 2026

FUMÉE BLANCHE -105- DÉVOILEMENT

Et voici maintenant le clou de l’affaire dont j’ai parlé dans l’article précédent. À cause de sa longueur et de sa complexité, je diviserai l’intervention de Siri en plusieurs livraisons.

        « Le 18 septembre 1988, continue Regazzoni à la page 145, Siri eut le dernier entretien [enregistré] avec Benny Lai. C’est un aveu bouleversant [où le cardinal parle de lui-même en termes voilés et, il faut le préciser, assez incohérents, signe de son trouble intérieur] :

        « Que sait un Pape nouvellement élu, ce pauvre homme, des tâches qui l’attendent ? Rien, à moins d’un miracle, et le Seigneur ne fait pas de miracles inutiles. Il doit s’y intégrer. [Siri avoue ici qu’il a bien accepté son élection le 26 octobre 1958 ! Mais ne savait-il pas que Dieu donne la grâce nécessaire à tout nouvel office ?] La question qui marque un Pontificat est le choix du secrétaire d’État, car c’est à lui de former le Pape. [Voilà une phrase apparemment insensée ! Mais si on creuse bien, on voit par là que certainement Pie XII destinait Siri à devenir justement secrétaire d’État, ce qui n’advint pas à cause de l’indocilité du cardinal !] Tous les Papes ne le deviennent pas après avoir suivi une formation pour le devenir. [Voilà une idiotie qui rabaisse la Papauté au ras des pâquerettes !!!] La formation, sans le vouloir, se fait avant d’être élu, lorsque les postes, l’adéquation aux postes et la fidélité aux postes sont bien combinés. [Siri se cherche des excuses pour masquer sa trahison en prétendant qu’il n’était pas formé pour cet office, ce qui est une sornette !] Je dis cela parce que j’éprouve un grand remords [le remords de Judas ! Comme on le voit, Siri-Benoît XVI se dévoile]. J’ai confiance dans le pardon du Seigneur et, par conséquent, je suis tranquille. [Il a lâché le mot : il est tranquille ! Autrement dit, comme il l’avouera à la fin, il ne veut pas avoir de problèmes ! C’est donc un opportuniste : lui d’abord, Dieu ensuite !] » »

Pour être honnête, il faut avouer que Benny Lai a mis par écrit cet enregistrement en 1993 dans son livre "Le Pape non élu", quatre ans après la mort du cardinal qui ne pouvait donc pas réfuter ce que Benny Lai lui fait dire ; de plus, il n’y a que cet auteur qui possède l’enregistrement qui ne peut donc être vérifié par personne : c’est dire que la fiabilité n’est pas à 100%. Cette mise au point était nécessaire avant de poursuivre les dires de Siri.
« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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samedi 21 février 2026

FUMÉE BLANCHE -104- 1963

L’auteur en arrive maintenant au conclave de 1963. Notons tout d’abord que ce conclave, comme ceux qui suivent d’ailleurs, est nul et non-avenu du fait de l’usurpation du trône pontifical par Jean23 suite à la défection de Siri-Benoît XVI.

        « Peu avant que ne commence le conclave de 1963, dit Regazzoni, le cardinal libanais Tappouni [celui-là-même qui offrit une cigarette orientale à Siri pour se réjouir de la trahison de ce dernier en faveur de Roncalli, comme ce traître favorisera pareillement, d’après d’autres sources, Montini lors de son élection au conclave de 1963], se rendant compte des manœuvres entreprises par l’alliance européenne pour promouvoir la candidature du cardinal Montini, fit à son tour des démarches auprès de Siri pour l’amener à poser sa candidature. Je cite ce que Siri a dit à Benny Lai, environ dix-huit mois avant sa mort : « Savez-vous ce que m’a dit le Cardinal (Tappouni) — c’était vraiment un gros bonnet [gros bonnet d’ailleurs qui soutenait les infiltrés français, c’est tout dire !] — lorsqu’il me proposa ma candidature de façon dramatique ? Il m’a dit : « Soit vous acceptez, soit c’est un désastre. » J’ai de la peine à prononcer la deuxième parole [désastre], puisqu’elle se rapporte à un pontificat. [Nous y voilà ! Du fait de sa trahison, Siri devint l’esclave docile des faux-papes, de Paul6 en particulier, alors qu’il se défilait devant les sollicitations d’un vrai Pape, savoir Pie XII.] Je ne l’ai jamais dit à personne, mais j’ai fait une erreur. N’êtes-vous pas d’accord ? » [Voilà une phrase qui n’a aucun sens et qui démasque le trouble constant du cardinal !] »

Et Regazzoni ajoute à la page 108 :
        « Si on compare le point de vue de Siri en 1950 avec l’évolution qui a suivi l’accession au trône de Saint Pierre du patriarche Roncalli, on se rend compte que l’ambiguïté était pour lui le seul moyen d’aliéner une confrontation avec les successeurs de Pie XII, dont il ne partageait pas les vues. [Ambiguïté ! Le mot est bien choisi, car il s’agit bien de cela, et pour n’être pas démasqué, Siri fut obligé d’être ambigu jusqu’à la fin de sa vie, ce que nous verrons clairement au prochain article.] »

Pour ce qui est du conclave de 1963, nous savons par Malachi Martin qui était bien placé pour connaître ce qui s’y passa puisqu’il était à l’époque secrétaire du cardinal Béa, que Siri aurait été élu mais qu’il aurait refusé net en faveur de Montini. Quoique Malachi Martin soit, comme Benny Lai, un auteur peu fiable, la chose est quand même corroborée par Congar. Voici ce qu’en dit Regazzoni à la page 84 :
        « Lorsqu’on veut approfondir le problème de cette ambiguïté [celle de Siri], on ne doit, d’après Siri, « jamais oublier que c’est de ce qui était qu’est sorti ce qui est » [autrement dit, ce qui était fut la trahison de Siri, et ce qui est, ce qui s’ensuivit]. Par cette phrase, il veut nous rendre attentifs à ne pas perdre de vue que chaque événement auquel nous assistons est conditionné par un événement antérieur [autrement dit, l’effet suit la cause]. D’après le Journal du concile du père Congar, Siri aurait obtenu des voix au conclave qui devait élire Paul VI, mais y aurait renoncé en faveur de ce dernier. Du moment que le père Congar était très lié aux cardinaux français connus pour leurs idées progressistes, on peut admettre la fiabilité de sa déclaration. »

Avec la corrélation de ces deux auteurs, on peut facilement admettre ce que j’ai dit plus haut, d’autant plus que lorsqu’un élu refuse, ce qui a été le cas de Siri en 1963, il n’y a pas de fumée blanche et donc personne ne peut le savoir.
« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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mercredi 18 février 2026

FUMÉE BLANCHE -103- PIE XII

Regazzoni aborde maintenant l’attitude de Siri envers Pie XII :

        « En 1956, Pie XII lui avait demandé de venir à Rome afin de l’aider dans son travail. Il est fort probable que Pie XII, sentant sa fin proche et soucieux quant à sa succession, voulait introduire Siri dans les milieux du Vatican. [Et peut-être même le nommer Secrétaire d’État puisque cette place était vacante depuis 1944.] Siri hésita et demanda un temps de réflexion. [En fait, il voulait rester à Gênes, et le temps de réflexion invoqué n’était qu’un biais diplomatique équivalent à un refus.] Voyait-il dans son transfert à Rome le calice dont il parlera plus tard dans l’ouvrage que nous venons de citer ? ["Gethsémani". Il est évident qu’il voyait qu’en obéissant à Pie XII, il perdait son indépendance.]

        D’après le père Spiazzi, Siri appréhendait qu’on puisse le désigner pour assumer la succession de Pie XII : « En 1958, dit Siri, on m’a demandé avec autorité mon accord préalable. J’ai répondu non. » [Cela devait se passer avant le conclave, ce qui explique que Siri n’a pratiquement pas participé aux congrégations générales précédant le conclave et qu’il est retourné à Gênes. Bien entendu, il était libre de répondre négativement aux avances qu’on lui faisait ; mais les discussions d’avant le conclave sont une chose, et le conclave proprement dit en est une autre. Or, ayant été élu, il a accepté ; puis se rappelant la réponse négative d’avant le conclave, il céda aux pressions de certains cardinaux : voilà sa faute, faute qu’il masqua en ne venant pas à l’Habemus Papam et en entraînant par le fait les autres cardinaux dans sa chute.] Effectivement Pie XII voyait dans Siri son successeur et dans ce but il lui avait confié des missions à l’étranger. Dès lors que Siri s’en fût rendu compte, il refusa d’autres missions. [Voilà toute l’obéissance du cardinal... Il agira bien autrement envers Montini devenu Paul6 !!!]

        À la mort de Pie XII, un groupe de cardinaux influents prit l’initiative de solliciter Siri à se porter candidat au trône de Saint Pierre. Le Cardinal en fut malade et évita tout contact avec les autres membres du Sacré Collège. Un nouveau refus de boire le calice ? [Terrible interrogation !] »
« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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lundi 16 février 2026

FUMÉE BLANCHE -102- Saint PIE X

        « Siri, continue Regazzoni, connaissait certainement l’aspect dramatique que peut revêtir un Pontificat pour la personne qui l’assume puisque, dans son livre "Gethsémani", il revient sur les paroles de Notre-Seigneur en se posant la question suivante :          « Quand Jésus a prononcé ce “si possible” demandait-il d’être libéré de la charge du salut des âmes ? [Siri s’est donc demandé s’il pouvait se libérer du Pontificat dont il venait d’accepter la charge.] Quand son esprit a lancé cet appel, avait-il soudain préféré, ne serait-ce que pour quelques moments, se détacher de sa mission et puis vivre, vieillir et s’éteindre un jour, selon le sort de tout homme ? [Siri met sur Jésus des pensées que ce dernier n’a jamais eues mais que lui, Siri, avaient et qui le tourmentaient ! Car il est évident qu’ici, Siri-Benoît XVI parle de lui-même et non pas de Jésus comme il le prétend car ce serait blasphématoire, Jésus n’ayant jamais eu de telles pensées. D’ailleurs, cela est facile à prouver puisque Siri indique tout simplement le parcours qu’il a suivi pour ne pas avoir de problèmes.] » Un peu plus loin, Siri ajoute : « Car l’appel du “si possible” ne signifiait pas la lassitude et que le Christ préférât qu’un autre se charge du salut des hommes ». [Voyant qu’il a parlé de lui-même, Siri rectifie le tir afin de ne pas laisser prise à ce qu’il a dit auparavant.] Entre ces deux passages, il pourrait y avoir un lien : celui qui refuse de donner, suite à une sollicitation, aimerait en même temps qu’une autre personne prenne sa place. Se pourrait-il que Siri fasse allusion à lui-même ? [C’est évident ! Sauf qu’il n’a pas refusé d’accepter, mais après avoir accepté, il a abandonné sa charge invalidement puisque sous contrainte, tout en sachant que celui qui serait élu par ensuite n’aurait que l’apparence d’un Pape. Et pour asseoir cette preuve, il n’est qu’à observer comment Siri s’est conduit envers Pie XII et sa conduite envers les faux-papes conciliaires : envers le premier il fut très réticent, alors qu’envers les seconds il fut d’une servilité outrée tout en sachant qu’ils étaient modernistes et qu’au fond de lui-même il ne les approuvait pas ! Cette attitude a un nom : c’est de l’hypocrisie !] »

« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
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vendredi 13 février 2026

FUMÉE BLANCHE -101- CARLO REGAZZONI

Nous allons donc suivre Carlo Regazzoni dans son exposé "Aux sources de l’alternance dans l’Église catholique", à partir de la page 142, exposé dans lequel il fait un parallèle saisissant entre saint Pie X et le successeur de Pie XII.

          « Gethsémani est le lieu où Notre Seigneur prononça les paroles :    « Mon Père, s’il est possible, que ce calice passe loin de moi. Cependant, non pas comme je veux, mais comme tu veux. » Ces mots traduisent sa volonté de se dépouiller entièrement du propre moi pour n’être plus qu’à l’écoute de la parole du Père. [Ce que ne fit pas Siri-Benoît XVI puisqu’il fuyait la volonté de Pie XII qui le souhaitait près de lui.] Cette disponibilité a donné à ce lieu son caractère symbolique, puisqu’il peut désigner une situation où une personne est sollicitée à sacrifier son propre moi à un intérêt supérieur. [Siri a préféré son propre moi, sacrifiant ainsi l’intérêt supérieur de l’Église. De fait, il fut sollicité pour être Pape.]

        Tout cardinal qui, au moment d’entrer en conclave, entrevoit la possibilité d’être élu contre son propre gré, risque de se trouver dans une situation similaire [ce fut le cas de Siri]. Le Cardinal Sarto, au moment où, sollicité d’accepter contre son gré son élection, se rendit compte qu’il devait l’accepter pour le bien de l’Église. Cet acte d’abnégation a permis à l’Église d’avoir un des plus grands Papes des temps modernes en la personne de Saint Pie X. [La même chose arriva à Siri qui d’abord accepta puis renonça invalidement sous la contrainte sans que le dehors n’en sût rien puisqu’il ne se présenta pas pour l’Habemus Papam, ce qui fit de lui un anti-saint Pie X, autrement dit un Judas, c’est-à-dire un traître.]

        Tout cardinal qui accepte son élection [comme saint Pie X et Siri-Benoît XVI] est conscient des défis qu’il aura à affronter en tant que chef de l’Église [Siri le savait donc bien]. Pendant tout son Pontificat, Pie X eut à faire face à des dangers qui menaçaient l’Église de l’intérieur [Siri n’ignorait pas cela]. Ils ont fait l’objet de son encyclique Pascendi qui débute par les paroles : « À la mission qui Nous a été confiée d’en haut de paître le troupeau du Seigneur, Jésus-Christ a assigné comme premier devoir de garder avec un soin jaloux le dépôt traditionnel de la foi, à l’encontre des profanes nouveautés de langage comme des contradictions de la fausse science ».

        Contrairement aux successeurs de Pie XII, Pie X a toujours été conscient que la défense du trésor dont il avait la sauvegarde ne le rendrait pas nécessairement populaire, mais qu’il ne pouvait être question de renoncer à sa mission [contrairement à Siri qui prit peur sous les menaces et refusa d’exercer sa charge]. « Nous taire n’est plus de mise, poursuit saint Pie X, si Nous voulons ne point paraître infidèle au plus sacré de Nos devoirs, et que la bonté dont Nous avons usé jusqu’ici, dans un espoir d’amendement, ne soit taxée d’oubli de Notre charge. » [Siri-Benoît XVI, lui, fut infidèle et n’exerça donc pas sa charge ! Pire encore : il entraîna tout le conclave dans son apostasie !] »
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mercredi 21 janvier 2026

FUMÉE BLANCHE -100-

Que dire maintenant que je suis arrivé au terme de cette étude quoique mes recherches continuent ? Tout simplement que le traître s’est vendu lui-même.

En effet, Siri-Benoît XVI a confié à Benny Lai dans son livre "Le Pape non élu" (p.142, n.13) son appréciation sur l’épisode de la fumée blanche du 26 octobre 1958 à 17h53. Carlo Regazzoni, dans son étude intitulé "Aux sources de l’alternance dans l’Église catholique", étude très intéressante sur laquelle je reviendrai plus tard, Regazzoni donc résume les propos ahurissants de Siri, pages 150-151 : « Siri lui-même évoque ce changement de couleurs de la fumée en l’attribuant à une mauvaise manipulation de la cheminée par les cardinaux affectés à la combustion des bulletins de vote. » Et voilà la queue du loup !

Comment Siri peut-il faire une telle déclaration puisque ce ne sont pas les cardinaux qui sont affectés au poêle mais les cérémoniaires ? D’autre part, il est tenu au secret : or ici, il le viole ! Enfin, cette explication est d’une telle légèreté qu’elle prouve que Siri, pour éviter toute compromission, balaie d’une revers de main cette épisode de la fumée blanche qui dura, je le rappelle, plus de dix minutes, qui ensuite se noircit quelques instants pour redevenir blanche.

Signalons pour terminer que tout ce que dit Benny Lai est à prendre avec des pincettes, d’autant plus qu’il a écrit ce dernier livre en 1993, soit quatre ans après la mort de Siri qui, de ce fait, ne pouvait plus le contredire. Ceci dit, malgré son roman à l’eau-de-rose, Benny Lai ne dit quand même pas que des bêtises : il faut savoir simplement trier entre ce qui est vrai et ce qui peut l’être.

« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
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lundi 19 janvier 2026

FUMÉE BLANCHE -99-

Il me faut, et c’est une obligation devant la vérité connue de la fumée blanche du 26 octobre 1958 à 17h53, couper court à la fable des sirianistes qui voudraient que Siri, élu Pape, ce qui est un fait probable, ait pris le nom de Grégoire XVII, ce qui est non avéré, et qui serait rester Pape jusqu’à sa mort en mai 1989 sans que personne ne le sache.

Commençons par la deuxième hypothèse : elle n’a aucun sens puisque Siri fit allégeance à Jean23 et qu’il soutint mordicus Paul6 et Jean-Paul2 alors qu’il se montra réfractaire envers Pie XII : tous les documents le prouvent.

Que Siri ait pris le nom de Grégoire XVII, cela ne repose sur rien puisqu’on ne voit nulle part qu’il ait eu quelque affinité avec Grégoire XVI.

En conséquence, Giuffré s’est égaré et en a égaré beaucoup qui soutiennent toujours cette thèse absurde.

Que fut donc Siri-Benoît XVI ? Comme je l’ai dit plus haut, c’est Judas II : le premier trahit Jésus, le second trahit l’Église ! Les deux en portent les conséquences et ils sont, comme disent les Actes des Apôtres à propos de Judas en leur lieu !

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jeudi 15 janvier 2026

FUMÉE BLANCHE -98-

Pour ce qui est de la manifestation de l’Antéchrist, les ennemis de l’Église eux-mêmes nous fournissent trois dates :

- Tout d’abord, 1958, dont j’ai déjà parlé ici : https://fumee-blanche-26-10-1958.blogspot.com/2025/12/fumee-blanche-88.html ;

- Ensuite, 2030, début de l’Agenda du même nom pour le Développement Durable dont ils nous rebattent les oreilles depuis la COP 2015 à Paris et qui se met en place sous nos yeux ;

- Enfin, 2033, date à laquelle la conciliaire apostate convie tous les hérétiques et les schismatiques à se rendre avec elle à Jérusalem pour soi-disant célébrer les 2000 ans de la Rédemption.

Nous voyons par cela que les trois ans et demi de l’Antéchrist se situeraient, d’après eux, entre 2030 et 2033, autrement dit 2000 ans exactement après la vie publique de Notre-Seigneur.

N’oublions surtout pas que ces temps seront abrégés par la venue d’Hénoch et Élie, les deux Témoins annoncés par saint Jean dans l’Apocalypse.

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mardi 13 janvier 2026

FUMÉE BLANCHE -97-

Le grand signe annonciateur de l’Antéchrist est la grande Apostasie, c’est-à-dire l’Apostasie universelle.

Or saint Paul écrit aux Thessaloniciens : « Vous savez ce qui le retient afin qu’il ne paraisse qu’en son temps. »

Autrement dit : Vous savez quel est l’obstacle qui retient l’Antéchrist de paraître, et vous savez que cet obstacle est l’Église.

Et l’Apôtre continue : « Que celui qui retient encore, retienne jusqu’à ce qu’il soit rejeté. »

Autrement dit : Que le gardien qui empêche l’Antéchrist de venir, c’est-à-dire le Pape, retienne jusqu’à ce qu’il soit rejeté, du fait de son apostasie comme Judas, et alors l’Antéchrist paraîtra.

Ceci ne pourrait-il pas être appliqué à Siri-Benoît XVI qui accepta d’être Pape en ce 26 octobre 1958, et qui refusa par ensuite d’assumer sa charge en y renonçant sous contrainte, mais volontairement, et qui de ce fait fut rejeté par Dieu à cause de son apostasie qui entraîna l’élection invalide du premier intrus, donnant naissance ainsi à la secte conciliaire dont l’aboutissement sera précisément la manifestation de l’Antéchrist ?

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mardi 6 janvier 2026

FUMÉE BLANCHE -96-

À la lumière de tout ce qui a été dit jusqu’ici, nous pouvons affirmer que Pie XII a eu un successeur le 26 octobre 1958 vers 17h50, et que ce successeur fut probablement le cardinal Siri qui accepta et puis renonça après avoir été circonvenu, d’où le fait qu’il ne se soit pas présenté pour l’Habemus Papam, faisant voir ainsi qu’il avait trahi l’Église comme Judas avait trahi Jésus, d’où le titre de son dernier ouvrage Gethsémani, non en mémoire de Jésus, mais pour indiquer la similitude de Judas trahissant son divin Maître par un baiser en ce lieu-même.

Siri, comme je l’ai indiqué dans un article plus haut, eut un signe prémonitoire de sa trahison : dans un accident arrivé le 30 juin 1929, suite à une chute il tomba dans le coma pendant 30 heures, à la suite duquel il se releva comme si de rien n’était. En 1958, il trahit et vécut encore 31 ans !

Quand il fut élu en 1958, probablement prit-il le nom de Benoît XVI en hommage à Benoît XV. En effet, il avait une affinité pour ce Pontife de sa jeunesse, et cela est si vrai que, refusant de s’allier à Mgr Lefebvre pour créer un séminaire international, il créa le sien propre sous la dénomination de ce Pontife.

De plus, il avait des affinités, comme je l’ai dit plus haut, avec le cardinal Ratzinger qui, devenu faux-pape conciliaire, prit ce même nom de Benoît16 pour gommer le vrai Benoît XVI de façon que la mémoire en soit effacée, car Ratzinger savait...

On me dira que j’établis mes conjectures sur des preuves bien petites ! Mais c’est ainsi que ce fait l’histoire pour qui veut savoir afin d’y voir clair. Quant à ceux qui ne veulent rien savoir afin d’avoir la conscience tranquille, ils inventent n’importe quoi et tout le monde les croit.

« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
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(Saint Robert Bellarmin)
 
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