lundi 2 mars 2026

FUMÉE BLANCHE -107- IMBROGLIO

Après que Siri nous a entretenus des conclaves de 1958 et 1963, il passe maintenant aux deux de 1978, où l’imbroglio paraît à première vue incompréhensible.

        « Lors de ces deux derniers conclaves [1978], mon nom a de nouveau été proposé, mais je n’ai pas fait la même déclaration que les autres fois. Je me suis dit : je ne peux pas le faire. Ce qui doit arriver arrivera. [Cela se comprend puisqu’il prévoyait qu’il n’aurait aucune chance d’être élu, étant donné que Vatican2 était passé par là et que le collège cardinalice avait été profondément renouvelé par les usurpateurs qui y avaient placé, cela se conçoit, des modernistes de leur bord et qui n’étaient certainement pas du parti de Siri.] J’en suis sorti indemne. [Cela confirme ce que j’ai dit précédemment. Mais attention, les choses vont se corser, car malgré tout, Siri va prendre peur, puisque s’il avait été élu, étant donné sa première réaction qu’on vient de lire, qu’aurait-il fait ? En effet, il savait très bien que son élection aurait été forcément invalide ! Et cela, il en était conscient puisqu’en 1963, ayant été élu, il a dit non lorsqu’on lui a demandé s’il acceptait.]

        Mais lors du dernier conclave, considérez ceci ! [Pourquoi Siri ne parle pas du premier conclave de 1978 mais seulement du deuxième en la même année ? L’explication est simple ! Dans le premier, comme je l’ai dit, il n’avait aucune chance d’être élu, et c’est ce qui arriva en effet. Mais voilà : Jean-Paul1er fut assassiné, car c’est bien connu qu’entre francs-maçons, c’est ainsi qu’on règle ses comptes ! Après ce crime, le contexte change ! En effet, les cardinaux, du moins Siri le pensait, du fait de ce meurtre, pourraient bien se retourner pour l’élire. C’est pourquoi le cardinal prend peur, car il n’a pas dit non aux sollicitations, comme lui-même l’avoue, et donc il se serait vu dans l’obligation d’accepter si effectivement il était élu, et pour lui, étant donné ce qui s’était passé en 1958, c’eût été un véritable drame comme on va le voir par ses propres paroles. Et puis, voyant comment avait été traité Jean-Paul1er, il pouvait penser qu’il aurait peut-être bien le même sort ! Et cela lui rappelait les menaces de 1958.] Le cardinal Wyszynski a rendu visite à mon secrétaire pour lui dire : « C’est fait, vous serez le secrétaire du pape. » [Cela signifiait que Siri allait être élu pape.] Je suis entré au conclave dans un état agonisant. Je me souviens m’être assis sur une chaise au fond de la chapelle Pauline, comme une loque. J’étais en agonie [d’où son livre "Gethsémani" écrit quelque temps après]. Dieu m’a sauvé. Comment ? Oui, un cardinal est venu me raconter ce qui s’était passé. Je ne peux pas en parler. [Siri se rend compte tout d’un coup qu’il allait dévoiler ce qui s’était passé au conclave ! C’est pourquoi il stoppe net. On peut facilement présumer ce que lui a dit le cardinal dont il parle, à savoir qu’il ne serait pas élu, d’où l’expression de Siri : Dieu m’a sauvé. Il faut dire qu’un incident s’était passé juste avant le conclave : Siri ne voulait pas donné d’interviews ! Or un journaliste le rencontre et lui pose des questions ; Siri accepte de répondre à condition que l’interview ne soit publié qu’après le conclave : or il le fut juste avant. Siri a-t-il été piégé, ou cela s’est-il passé de connivence afin de faire un effet repoussoir pour n’être pas élu ? Car dans cette interview il se montrait réactionnaire, ce qui a causé du trouble parmi les cardinaux.] »

Et nous voilà maintenant arrivés à la conclusion de Siri, conclusion tout à fait aussi sibylline que le reste !
« Nier l’avènement futur et personnel d’Élie,
c’est une hérésie
ou une erreur qui approche de l’hérésie. »
(Saint Robert Bellarmin)
 
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2 commentaires:

  1. After Siri had told us about the conclaves of 1958 and 1963, he now turns to the two of 1978, where the confusion seems, at first glance, incomprehensible.

    “During these last two conclaves [1978], my name was put forward again, but I did not make the same statement as on previous occasions. I said to myself: I cannot do this. What must happen will happen. [This is understandable, as he foresaw that he would have no chance of being elected, given that Vatican II had taken place and the College of Cardinals had been thoroughly renewed by the usurpers who had, understandably, placed modernists of their own persuasion within it—and who were certainly not on Siri’s side.] I came out of it unscathed. [This confirms what I said earlier. But beware, things are about to get complicated, for despite everything, Siri will take fright, since if he had been elected, given his initial reaction which we have just read, what would he have done? Indeed, he knew full well that his election would necessarily have been invalid! And he was well aware of this, since in 1963, having been elected, he said no when asked if he accepted.]

    But consider this regarding the last conclave! [Why does Siri not mention the first conclave of 1978, but only the second one held that same year? The explanation is simple! In the first one, as I said, he had no chance of being elected, and that is indeed what happened. But here’s the thing: John Paul I was assassinated, for it is well known that amongst Freemasons, this is how they settle their scores! After this crime, the situation changed! Indeed, the cardinals, or so Siri believed, might well have changed their minds and elected him as a result of this murder. This is why the cardinal became afraid, for he had not refused the solicitations, as he himself admits, and so he would have found himself obliged to accept if he were indeed elected; and for him, given what had happened in 1958, it would have been a real tragedy, as we shall see from his own words. And then, seeing how John Paul I had been treated, he might well have thought that he would suffer the same fate! And that reminded him of the threats of 1958.] Cardinal Wyszynski visited my secretary to tell him: ‘It’s done, you will be the Pope’s secretary. ’ [This meant that Siri was going to be elected Pope.] I entered the conclave in a state of agony. I remember sitting on a chair at the back of the Pauline Chapel, a complete wreck. I was in agony [hence his book ‘Gethsemane’, written some time later]. God saved me. How? Yes, a cardinal came to tell me what had happened. I can’t talk about it. [Siri suddenly realises he was about to reveal what had happened in the conclave! That is why he stops short. One can easily surmise what the cardinal he is referring to told him, namely that he would not be elected, hence Siri’s remark: ‘God saved me.’ It must be said that an incident had occurred just before the conclave: Siri did not want to give any interviews! Yet a journalist met him and asked him questions; Siri agreed to answer on condition that the interview would only be published after the conclave: yet it was published just before. Was Siri set up, or was this a collusion to create a repellent effect so that he would not be elected? For in this interview he came across as reactionary, which caused unease amongst the cardinals.] ”

    And so we have now reached Siri’s conclusion, a conclusion just as cryptic as the rest!

    Translated with DeepL.com (free version)

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  2. Dopo averci parlato dei conclavi del 1958 e del 1963, Siri passa ora ai due del 1978, dove la situazione appare a prima vista incomprensibile.

    «In occasione di questi ultimi due conclavi [del 1978], il mio nome è stato nuovamente proposto, ma non ho rilasciato la stessa dichiarazione delle altre volte. Mi sono detto: non posso farlo. Ciò che deve accadere, accadrà. [Ciò è comprensibile poiché prevedeva di non avere alcuna possibilità di essere eletto, dato che il Vaticano II era ormai passato e il collegio cardinalizio era stato profondamente rinnovato dagli usurpatori che vi avevano inserito, com’è ovvio, modernisti della loro stessa corrente e che certamente non erano dalla parte di Siri.] Ne sono uscito indenne. [Ciò conferma quanto ho detto in precedenza. Ma attenzione, le cose si complicheranno, perché nonostante tutto Siri si spaventerà, poiché se fosse stato eletto, data la sua prima reazione che abbiamo appena letto, cosa avrebbe fatto? Infatti, sapeva benissimo che la sua elezione sarebbe stata inevitabilmente invalida! E ne era consapevole poiché nel 1963, dopo essere stato eletto, rispose di no quando gli fu chiesto se accettasse.]

    Ma riguardo all’ultimo conclave, riflettete su questo! [Perché Siri non parla del primo conclave del 1978, ma solo del secondo dello stesso anno? La spiegazione è semplice! Nel primo, come ho detto, non aveva alcuna possibilità di essere eletto, ed è proprio quello che è successo. Ma ecco il punto: Giovanni Paolo I fu assassinato, perché è risaputo che tra massoni è così che si regolano i conti! Dopo quel crimine, il contesto cambia! Infatti, i cardinali, o almeno così pensava Siri, a causa di quell’omicidio, avrebbero potuto cambiare idea ed eleggerlo. Ecco perché il cardinale si spaventa, poiché non aveva detto di no alle sollecitazioni, come lui stesso ammette, e quindi si sarebbe visto costretto ad accettare se fosse stato effettivamente eletto; e per lui, dato ciò che era accaduto nel 1958, sarebbe stato un vero dramma, come vedremo dalle sue stesse parole. Inoltre, vedendo come era stato trattato Giovanni Paolo I, poteva pensare che forse avrebbe avuto la stessa sorte! E questo gli ricordava le minacce del 1958.] Il cardinale Wyszynski fece visita al mio segretario per dirgli: «È deciso, lei sarà il segretario del papa». [Ciò significava che Siri sarebbe stato eletto papa.] Sono entrato nel conclave in uno stato di agonia. Ricordo di essermi seduto su una sedia in fondo alla Cappella Paolina, come uno straccio. Ero in agonia [da qui il suo libro “Getsemani”, scritto qualche tempo dopo]. Dio mi ha salvato. Come? Sì, un cardinale è venuto a raccontarmi cosa era successo. Non posso parlarne. [Siri si rende conto all’improvviso che stava per rivelare cosa era successo al conclave! Ecco perché si interrompe di colpo. Si può facilmente supporre cosa gli abbia detto il cardinale di cui parla, ovvero che non sarebbe stato eletto, da cui l’espressione di Siri: Dio mi ha salvato. Va detto che poco prima del conclave si era verificato un incidente: Siri non voleva rilasciare interviste! Eppure un giornalista lo incontrò e gli pose delle domande; Siri accettò di rispondere a condizione che l’intervista fosse pubblicata solo dopo il conclave: invece fu pubblicata proprio prima. Siri è stato incastrato, o tutto ciò è avvenuto di comune accordo per creare un effetto repellente che gli impedisse di essere eletto? Infatti, in quell’intervista si mostrava reazionario, il che ha causato turbamento tra i cardinali.]»

    Ed eccoci ora giunti alla conclusione di Siri, una conclusione del tutto sibillina come il resto!

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